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Nagoya

Nagoya

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On la connaît plus pour ses usines Toyota et son port industriel que pour ses charmes touristiques… Mais Nagoya recèle l’un des principaux sanctuaires shintô, accueille un tournoi de sumo, et permet de goûter aux spécialités du Chubu.

Le destin de la capitale du Chubu est étroitement lié à celui d’une figure-clé de l’histoire japonaise : Ieyasu Tokugawa, le premier shôgun d’une longue dynastie. Il décide notamment en 1601 de la construction de cinq routes reliant les grandes villes japonaises, et fait de Nagoya une étape importante de la Minoji, une voie secondaire reliant la route du Tokaïdô – entre Tokyo, alors capitale politique, et Kyoto, où vit l’empereur – à celle de Nakasendô.
Des Tokugawa à Toyota

En 1610, le shôgun fait bâtir pour son septième fils, Yoshinao, un château sur un promontoire du nord de la ville. Il devient vite le symbole de Nagoya, mais les bombes américaines le réduisent à néant en 1945 – comme d’ailleurs une bonne partie de la ville.

Celui qu’on visite aujourd’hui n’en est qu’une réplique en béton… mais à une trentaine de minutes à pieds vers l’Est, en suivant l’avenue Dekimachi dôri, le musée dédié à la famille Tokugawa est autrement plus intéressant, et adjacent au joli jardin Tokugawa-en.

Mais mise à part la mémoire de l’époque Edo, il faut bien dire que Nagoya n’est pas une ville trépidante pour le touriste… plutôt une métropole tentaculaire (la 4e ville japonaise, avec plus de 2 millions d’habitants) et surtout une capitale industrielle, définie par son port (où l’on trouve un aquarium hi-tech) et les usines du constructeur automobile Toyota.

Atsuta, sanctuaire impérial

C’est cependant l’une des quatre villes nippones à recevoir des compétitions de sumo (on peut y assister en juillet), et le Sud de l’agglomération offre des quelques sites de valeur comme le musée Nagoya/Boston Museum of Fine Arts (art contemporain) et surtout le mythique sanctuaire shinto Atsuta-jingû, dédié à la déesse du soleil Amaterasu (à l’origine de la dynastie impériale).

Et c’est encore plus au sud qu’on trouvera un Nagoya vivant et animé, dans le quartier populaire d’Arimatsu, l’un des rares à ne pas avoir été détruit par les bombes en 1945. C’est l’endroit où découvrir les recettes typiques de la ville : bols de kishimen (grosses nouilles plates au blé), porc pané au miso (miso katsu) ou anguille cuite au feu de bois (hitsumabushi).

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